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QVCT · Prévention · Bordeaux Métropole & toute la France

PandoraStar en entreprise

La récupération de vos équipes par la neurostimulation lumineuse — sans effort à fournir.

PandoraStar est un outil de neurostimulation par la lumière. En entreprise — à Bordeaux, en Gironde (33) ou partout en France — il offre à vos équipes un moment de récupération profonde : une expérience passive, sans parole, à effet ressenti immédiat. Une action de qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) que l'employeur peut organiser et financer, parce qu'elle reste non médicale.

Envie d'offrir cette parenthèse à vos équipes ? Contactez dès maintenant Jérôme Olivar, du cabinet VA-EV, au 06 08 12 35 88 — intervention sur votre site ou au cabinet de Latresne (Bordeaux Métropole), devis sur mesure.

Le constat

Agir en amont, là où presque personne n'agit

Les approches de soin interviennent une fois la difficulté installée. Reste un espace en amont — la prévention, et le corps — où presque rien n'est proposé. C'est là que se loge une séance PandoraStar.

  • ~74 jours

    d'attente en moyenne pour un rendez-vous psychiatre, ~61 jours pour un psychologue.F2RSM Psy

  • ~70 %

    des salariés jugent la santé mentale encore taboue au travail.IFOP — Fondation AÉSIO

  • 8 %

    de salariés engagés en France — parmi les plus bas d'Europe.Gallup

Le stress chronique est d'abord physiologique : la parole seule ne suffit pas à réguler le système nerveux. Une action sur le corps a toute sa place, en complément.

La méthode

On ne parle pas des problèmes, on active des ressources

On ne communique jamais sur ce qui ne va pas. On part de ce que chacun possède déjà : des ressources souvent mal exploitées, faute de savoir comment les activer.

  • Comprendre

    On explique le mécanisme : système nerveux, ondes cérébrales, capacité de récupération. Tout se comprend.

  • Vivre

    La lampe pulse, le cerveau se synchronise. L'expérience se déclenche mécaniquement, sans effort à fournir.

  • Ressentir

    L'effet vient de la personne elle-même. Elle repart avec une ressource réactivée, qu'elle saura retrouver.

« Vos équipes ont déjà les ressources. La plupart ne savent simplement pas comment les activer. La lampe le leur fait vivre — ce sont elles qui ressentent. »

La différence

Pourquoi PandoraStar plutôt qu'autre chose

ApprocheCe qu'elle demandeNotre différence
Accompagnement par la paroleSe raconter, s'inscrire dans la duréeAucune parole sur le problème ; effet ressenti dès la séance
Sophrologie / méditation« Faire » un exercice, s'entraîner, réussir à lâcher prisePassif : la lampe fait le travail, seuil d'entrée quasi nul
Autres prestations QVCTUn discours bien-être souvent flouMécanisme physiologique expliqué + expérience concrète
  • Sans contrainte — rien à réussir ni à viser
  • Sans parole — pas besoin de raconter ses problèmes
  • Effet immédiat — ressenti dès la première séance
  • Pédagogique — on apprend à activer ses ressources

Le cadre employeur

Ce que la loi vous laisse financer

L'employeur dispose d'un espace clair pour agir sur le bien-être de ses équipes : une action non médicale, volontaire, sans recueil de données de santé. C'est dans cet espace que s'inscrit PandoraStar — et c'est ce qui le rend finançable.

« Un employeur ne peut pas envoyer un salarié chez un professionnel de santé. Mais il peut lui offrir un moment pour souffler. C'est là que nous intervenons — dans l'espace que la loi lui laisse pour agir. »

Deux garde-fous non négociables — et ce sont eux qui rendent l'action finançable :

  • L'intervention reste volontaire — jamais imposée.
  • Elle reste non médicale — jamais de diagnostic, de soin ni de promesse (art. L.4161-1).

L'enjeu économique

Le coût de l'inaction

Ces données sont des ordres de grandeur issus d'études et de cabinets aux méthodes variées — jamais une promesse de résultat. Le calcul pertinent se fait toujours à partir de vos propres indicateurs.

Les formats

Des interventions qui s'adaptent à votre contexte

Sur site (vous fournissez une pièce calme et une prise) ou au cabinet de Latresne. Chaque format se cale sur la durée des programmes de la lampe.

  • Présentation de découverte

    1 h – 1 h 30 · jusqu'à ~20 personnes · présentiel ou visio

    Expliquer le mécanisme, montrer la lampe, faire vivre l'expérience à quelques volontaires. La porte d'entrée naturelle pour une équipe.

  • Séance d'expérience en groupe

    45 min – 1 h · 2 à 4 personnes sous la même lampe

    Allongés, même programme en simultané, casques audio individuels.

  • Séance individuelle (1:1)

    ~30 min · 1 personne

    Un format court qui s'intègre dans une journée de travail.

  • Demi-journée ou journée « découverte »

    ~3-4 h ou ~7 h · créneaux enchaînés

    Plusieurs personnes accueillies à la suite, sur votre site.

  • Journée test pour une équipe

    1 à 2 jours · une équipe

    Présentation + séances individuelles ou en groupe + questionnaire avant/après anonyme + restitution des ressentis. Pour tester grandeur nature, avant de s'engager.

  • Programme récurrent

    ex. 1 journée / mois sur 6 mois

    Pour inscrire la récupération dans la durée. Conditions dégressives.

Tarifs sur devis (HT — TVA non applicable, art. 293 B du CGI). Déplacement en sus hors zone proche ; prise en charge par l'entreprise, en tout ou partie (cofinancement CSE / salarié possible).

La preuve

Observer l'effet réel, sans faire de promesses

Chaque intervention peut être documentée par un questionnaire avant / après anonyme, complété si vous le souhaitez par vos indicateurs internes (climat, eNPS, absentéisme). L'objectif : constater un effet, le documenter — sans jamais promettre de résultat.

Le cadre & la sécurité

Un cadre clair, du premier contact à l'intervention

  • Attestation de contre-indications

    Signée avant toute première séance. La neurostimulation lumineuse est déconseillée notamment en cas d'épilepsie photosensible, de pacemaker, de grossesse ou de troubles psychiatriques sévères.

  • Volontariat & confidentialité

    La participation est toujours volontaire. Ce qui se passe pendant la séance reste personnel : aucune donnée de santé n'est transmise à l'employeur, ni recueillie par le praticien. (RGPD)

  • Convention de prestation

    Objet, format, lieu, responsabilités et assurances délimités noir sur blanc, pour votre service achats / juridique.

  • Service construit avec vous

    Format, durée, nombre de participants, lieu, fréquence : chaque intervention est conçue avec vous, en fonction de vos contraintes et de vos objectifs. Pas de formule standard.

Discutons de votre projet

Décrivez-moi votre contexte (taille de l'équipe, objectifs, format, lieu) et je vous reviens avec une proposition sur mesure.

Mentionnez « PandoraStar entreprise » dans votre message. Vous pouvez aussi découvrir d'abord la lampe et la séance individuelle.

Vos questions

Questions fréquentes

Pour quelles problématiques en entreprise PandoraStar est-il pertinent ?

PandoraStar s'inscrit dans une démarche de prévention et de QVCT, sans jamais relever du soin. Les situations que les organisations cherchent à prévenir sont notamment : stress chronique et tension nerveuse, charge mentale, fatigue et récupération, surmenage et risque de burn-out, démotivation, désengagement et perte de motivation (au sens des travaux Gallup), ainsi que la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) et la prévention de l'absentéisme. L'action reste non médicale, volontaire et sans recueil de données de santé (art. L.4161-1).

Est-ce un soin ou un acte médical ?

Non. PandoraStar est une action de prévention et de bien-être non médicale. Elle ne constitue ni diagnostic ni traitement et ne se substitue à aucun suivi médical (art. L.4161-1 CSP).

Un employeur a-t-il le droit de financer ce type d'action ?

Oui. Parce qu'elle est non médicale et volontaire, l'intervention entre dans le cadre des actions QVCT que l'employeur peut organiser et financer — là où il ne pourrait rien financer de médical.

Comment mesurez-vous l'impact ?

Par un questionnaire avant / après anonyme, complété si besoin par vos indicateurs internes (climat, eNPS, absentéisme). Sans promesse de résultat.

Combien de personnes par séance ?

De l'individuel (1:1) à un petit groupe allongé sous la même lampe, jusqu'à des présentations de découverte pour une vingtaine de personnes. Le format se cale sur la durée des programmes.

Faut-il une salle particulière ?

Une pièce calme, des assises ou un espace pour s'allonger, et une prise électrique. La lumière occultée est un plus. Le matériel est transporté et installé sur place.

Quelles contre-indications ?

Déconseillé notamment en cas d'épilepsie photosensible, de pacemaker, de grossesse ou de troubles psychiatriques sévères. Une attestation est signée avant toute première séance.

Sources : Gallup — State of the Global Workplace ; IBET© / Mozart Consulting (coût du désengagement) ; OMS — Lancet Psychiatry 2016 (Chisholm et al.) ; F2RSM Psy (délais d’accès en psychiatrie) ; IFOP — Fondation AÉSIO (baromètre bien-être mental 2021 — tabou santé mentale). Chiffres présentés comme ordres de grandeur.